Une Réunion publique gonflée d’espérance
Hier soir, lundi 1° février, à Châtellerault, s’est tenu la réunion publique du lancement de campagne du Front de gauche dans la bataille des régionales sur cette ville emblématique de la casse de l’emploi dans notre département. Près de 200 personnes ont participé à un(...)
5 février 2010
Une réunion publique gonflée d’espérance
Hier soir, lundi 1° février, à Châtellerault, s’est tenu la réunion publique du lancement de campagne du Front de gauche dans la bataille des régionales sur cette ville emblématique de la casse de l’emploi dans notre département. Près de 200 personnes ont participé à un débat animé par Pierre Jamain, figure de la ville, ancien élu, fils de résistants déportés, avec des membres de la liste :
Pierre Baraudon, Jean-Louis Moreau (tous les 2 Châtelleraudais), Andréa Thimonier, Jean- Michel Stévenin ( tous les 4 syndicalistes), Patrick Coronas, tête de liste départementale et Gisèle Jean, tête de liste régionale.
Certains participants étaient communistes, d’autres au Parti de Gauche, d’autres, nombreux, syndicalistes, d’autres encore militants dans des associations qui oeuvrent à la solidarité et au lien social, d’autres enfin étaient tout simplement des citoyens, jeunes ou moins jeunes, des hommes, des femmes, refusant la casse des services publics, la casse de l’emploi industriel comme à Châtellerault, Chauvigny, Saint Savin, refusant le sort qui leur est fait : la casse des femmes et des hommes au profit des nantis et de leurs profits.
Les membres de la liste présents ont expliqué leurs choix pour une région solidaire partout et pour tous, dans les domaines de l’emploi, de la formation professionnelle gratuite car publique et laïque ( exemple des services à la personne : ça apporte certes des emplois mais les gens doivent avoir bénéficié d’une véritable formation dans l’intérêt de tous), dans les domaines des transports, de la culture, de l’éducation mais aussi, d’une façon transversale, dans le domaine de l’écologie et de l’environnement et pour cela ils ont expliqué ce qu’ils refuseront absolument et résolument d’accepter, par exemple de subventionner des entreprises sans obligation absolue de « bonne conduite » sur le plan de l’emploi et des conditions de travail des salariés.
Gisèle Jean a terminé le débat en affirmant en particulier :
« Notre vrai pari c’est de toucher ceux qui ne votent pas ou plus et les jeunes qui n’ont jamais voté. Nous offrons l’espoir de revenir à une gauche majoritaire mais vraiment à gauche comme en 1981 en nous appuyant sur les acquis du Front de Gauche aux élections européennes qui ne sont pas négligeables loin de là . Nous pouvons faire 10% . Nous voulons battre la Droite et mener une bataille idéologique contre la Droite. […] Nous voulons être totalement clairs et imposer nos choix. Le 2° tour se posera dans cette optique et en fonction des résultats du premier tour […]. Il faut avoir une union dans la durée et pour cela reprendre du service en politique. Cela se fera par un engagement de tous dans la campagne électorale. »
Déjà dans les Deux-Sèvres et la Charente des comités de soutien très actifs commencent à se réunir comme dans la Vienne où le Châtelleraudais a donné le signal très visible du début d’une campagne à la hauteur des enjeux...




